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Le distributeur spécialisé  affiche une activité globalement stable au premier semestre 2025/26. Une performance qui s’appuie sur la progression des ventes à surface comparable, dans un contexte de rationalisation de son parc de magasins.

Sur le premier semestre de son exercice 2025/26 (octobre-mars), écomiam enregistre un chiffre d’affaires de 20,4 M€, en léger recul de 0,5 % en données publiées. Une évolution qui masque toutefois une dynamique plus favorable à périmètre constant, avec une croissance de 6,0 % des ventes magasins.

Ce décalage s’explique par la poursuite des actions de rationalisation du réseau engagées par l’enseigne. Au 31 mars 2026, celui-ci compte 56 points de vente, contre 62 un an plus tôt, avec l’objectif de concentrer l’activité sur les unités les plus performantes.

Un panier moyen en hausse dans un contexte contraint

Dans le détail, la dynamique commerciale du semestre repose notamment sur une progression du panier moyen, en hausse de 6,6 % à surface de vente constante.

Au deuxième trimestre, l’enseigne affiche ainsi une croissance de 4,8 % à périmètre comparable, malgré un environnement de consommation des ménages toujours dégradé.

« La croissance à périmètre comparable, portée notamment par la progression du panier moyen, confirme la pertinence de notre positionnement », souligne Christophe Vasseur, directeur général délégué d’écomiam.

Priorité à la rentabilité et à l’optimisation du modèle

Au-delà de l’activité, le groupe indique anticiper une amélioration progressive de ses indicateurs de rentabilité sur le semestre, portée par le déploiement de son plan de performance.

La stratégie à court terme reste centrée sur l’optimisation du parc existant, avec une discipline accrue dans les investissements. En parallèle, l’enseigne poursuit ses réflexions sur l’évolution de son modèle de distribution, notamment à travers l’expérimentation de formats shop-in-shop.

Le groupe vise par ailleurs le maintien d’un niveau de marge brute autour de 40 %, tout en cherchant à adapter son offre aux nouvelles attentes de consommation, dans un contexte toujours marqué par des arbitrages de dépenses contraints.